Genèse de son essai de physique théorique

Gérard se consacra à la Physique théorique, un sujet auquel il réfléchissait depuis sa jeunesse. Le modèle standard des particules et le modèle standard cosmologique ne l’avaient jamais vraiment convaincu. Le hasard voulut qu’il trouve dans la maison familiale de ses beaux-parents un ouvrage, "L’Ether" de B. Bourbon publié chez Dunod en 1948. En fait la théorie de l’éther, purement qualitative, avait été imaginée par 2 physiciens du XVIIIème siècle, Fatio et Lesage pour expliquer la gravitation.
Gérard trouva cette théorie géniale. L’idée lui vint alors de la reprendre, de la développer par le calcul mathématique et de l’étendre à toutes les forces (électriques, électromagnétiques et nucléaires). Un long travail s’ensuivit, qui dura plusieurs années. Ce long travail, fait d’essais fructueux ou infructueux qu’il fallait reprendre pour mieux repartir, finit par prendre forme, et aboutit à cette théorie originale expliquant l’origine des forces de manière simple et logique et où il réfutait point par point toutes les critiques qui avaient mené à l’abandon de la théorie de l’éther au cours du XXème siècle. « Le Vide, l’Énergie et la Matière » était né. En 2008 il avait réussi à publier la partie concernant la gravitation, dans un journal scientifique, Apeiron.
En Physique théorique, il est impossible de publier un travail scientifique en dehors des dogmes admis. Ainsi « Le Vide, l’Énergie et la Matière » fut publié chez un petit éditeur nivernais en 2011 et réédité en 2014. Finalement une 3ème édition est sortie chez L’Harmattan en mars 2018, permettant à son œuvre d’être accessible aux universitaires, notamment par son format numérique.
Ses travaux en Biologie
Gérard mena également de nombreux travaux en Biologie et publia quantités d’articles sur le cancer, la différenciation cellulaire, la structure des chromosomes, la réplication et l’évolution de l’ADN, l’origine de la vie et l’évolution.
En immunologie, il émit des idées également innovantes pour traiter les maladies auto-immunes et améliorer l’efficacité de la réponse immunitaire, en s’appuyant sur l’idée de l’origine germinale de la diversité des anticorps.
En 2015, il a publié chez Medical Hypotheses une théorie novatrice sur les virus dans laquelle il explique la résistance de certains agents pathogènes à la vaccination par le mimétisme moléculaire. Pour améliorer la réponse immunitaire, il suggère de supprimer des épitopes en commun entre le soi et l'agent pathogène par injection intrathymique d'anticorps contre l'agent pathogène.
Gérard fut malheureusement atteint en septembre 2017 d’un cancer de la plèvre, maladie qui l’emporta le 30 décembre 2017.
Il fut profondément humain et généreux, il resta humble toute sa vie. Chercheur scientifique dans l’âme, en Biologie comme en Physique théorique, Il laisse derrière lui une œuvre inestimable. Son souhait a toujours été que ses travaux puissent inspirer et aider d’autres chercheurs après lui…